DOSSIER DE PRESSE BRUSSOLO

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Pour certains, Serge Brussolo est un forcené de l’écriture et un raconteur hors pair (LE FIGARO LITTERAIRE). D’autres voient en lui un Stephen King français, qui lorgnerait volontiers du côté du Docteur Mabuse. (LA CROIX).

Il en est même qui le comparent à une bombe à fragmentation (LE MAGAZINE LITTERAIRE)

Quoi qu’il en soit, Brussolo est sans conteste le grand maître du thriller halluciné. Des toits de Los Angeles où survivent des tribus de voyoux coupées du monde, au labyrinthe végétal anglais hanté par un croquemitaine qui terrifie les enfants, il déploie devant nous l’éventail d’une imagination qui renouvelle les genres les plus codifiés.

Chez lui, les fantômes côtoient les dérives sociologiques des sociétés modernes, l’énigme emprunte les chemins des pires cauchemars scientifiques. On peut devenir fou après avoir suivi un régime amaigrissant ou être engagé comme cobaye par une firme fabriquant des insecticides!

Brussolo, c’est le souffle ravageur d’une imagination débridée qui passe sur le roman policier et ne respecte rien... pour notre plus grand plaisir !


 

Brussolo, le Balzac des mauvais genres.

Nicolas d’Estienne d’Orves. Le Figaro Magazine

 

          Incontestable phénomène littéraire, Brussolo est, à l’image d’un Simenon ou d’un Frédéric Dard, un forcené de l’écriture et un raconteur hors pair, quel que soit le genre qu’il aborde.

(…) sur le thème de la manipulation et de l’exploitation des esprits faibles et des êtres à la dérive, on a pu lire récemment quelques bonnes histoires, mais rien de comparable à La Route obscure de Brussolo. Non, rien qui vaille cette terrifiante descente aux enfers vécue page après page, ce portrait juste et émouvant d’une fille perdue, proie facile pour tous les prédateurs en quête de chair fraîche et cible d’un pauvre illuminé persuadé d’être le Bon Samaritain. Restait à ne pas rater la chute de l’histoire : Brussolo s’en sort à merveille. La Route Obscure  est une grande réussite.

Bruno Corty. Le Figaro Littéraire

 

 

Serge Brussolo : une véritable bombe à fragmentation qui cumule les effets de choc du roman de terreur et d’épouvante, ceux du souffle de l’anticipation, la puissance de feu du roman populaire, la violence du polar pur et dur, la ruse du récit d’énigme, le glauque meurtrier du roman noir.  JP Deloux. Le Magazine Litteraire

 

Serge Brussolo serait-il une sorte de Stephen King à la française ? Un arrière petit-fils de Gaston Leroux et d’Alexandre Dumas qui lorgnerait volontiers du côté du Docteur Mabuse.

Jean-Maurice de Montrémy  La Croix

 

 

Brussolo le prestidigitateur. Un conteur né. Jamais il ne laissera son auditoire s’assoupir, lui.

Marie-Caroline Aubert ELLE

 

 

Loin des battages médiatiques, Serge Brussolo poursuit une oeuvre déjà considérable de conteur.

P. Noury LE POINT

 

Le château des poisons : le chef-d’oeuvre du maître français du suspense machiavélique. Dans un style d’une épure et d’une puissance qui laisse loin derrière les best-sellers venus d’outre-Manche et d’outre-Atlantique.

Christian Gonzalez MADAME FIGARO

 

Le château des poisons

(…) Grand maître du thriller fançais, d’une imagination retorse et d’une écriture limpide, Serge Brussolo, après bien de frissonnants cauchemars, se surpasse avec ce “ Château des poisons ”. Recréant avec une fantastique puissance d’évocation le Moyen Age, sa férocité barbare, ses superstitions et ses rêves d’amour fou, il jongle avec les genres, roman de mystère et roman de terreur, roman historique et roman d’action, et signe une intrigue à donner le vertige tant elle est diaboliquement ourdie. Sur la lande quelque peu désertique du roman policier français, se dresse désormais le menhir Brussolo.

Christian Gonzalez Le Figaro Madame

 

L’armure de vengeance

(…) Avec le talent qu’on lui connaît, Brussolo brosse une fresque médiévale où passe la férocité d’un temps où superstitions, justice expéditive et fascinations guerrières relèguent la vie humaine au rang de fétu de paille. Dans un foisonnement de personnages extravagants, il construit des intrigues aussi machiavéliques que labyrinthiques ponctuées de rebondissements se succédant sans trève comme des coups de tonnerre. Avec “ l’armure de vengeance ”, il nous raconte que le plus noir des cauchemars n’est jamais aussi obscur que les ténèbres dans lesquelles peut s’ensevelir le coeur humain.

Christian Gonzalez

 

 

L’univers gothique de Brussolo.

(…) La folies des hommes, les armures, les sombres secrets du château fortifié et la noirceur des forêts deviennent autant d’atouts pour une enquête au bord de la superstition et de la peur. Chaque piste en entraîne une autre, chaque personnage porte comme fardeau un terrible secret et tout ne se dénouera qu’au dernier souffle de lecture. “ L’armure de vengeance ” est un roman enthousiasmant par un écrivain qui aime surprendre et entraîner ses lecteurs dans de délicieux abîmes d’angoisse.

Fabrice LEDUC OUEST FRANCE

 

Le meilleur compagnon de voyage ? Sans hésitation : Serge Brussolo. Avec lui, vous trouverez qu’avions et trains vont trop vite. Peut-être vous arrivera-t-il même d’oublier de descendre du train à l’arrivée. Rarement conteur aura su comme lui  tenir en haleine son lecteur jusqu’à la dernière page.(…) La palette de Brussolo est étonnamment variée, lui permettant de passer du roman historique, avec le château des poisons, qui se situe dans un Moyen Age imaginaire où la mort est partout, à une oeuvre plus psychologique comme la moisson d’hiver. La vraie littérature ! Vous ne verrez plus le temps passer !

Jean Tulard. Membre de l’Institut VALEURS ACTUELLES

 

 

 

ELLE FRISSONNE tout au long de “ LA ROUTE OBSCURE ” de Serge Brussolo ( Denoël ), le nouveau chef-d’œuvre d’un écrivain qui passe allègrement au fil de ses livres, du fantastique à l’angoisse pure et simple, avec un sacré talent. ELLE

 

 

 

 Tous ses éditeurs en conviennent: Serge Brussolo est un genre littéraire à lui tout seul. “ J’aime le fantastique parce que c’est une écriture de liberté, jubilatoire et inventive ” dit-il. Comme cette “ ROUTE OBSCURE ” (Denoël) où l’astrologie tue.   

L’un des meilleurs thrillers de la rentrée. Et quel beau scénario de film !

Philippe Hupp LE NOUVEL OBSERVATEUR

 

 

 

L’une des voix originales du roman français.

jacques Baudou. LE MONDE

 

Un grand écrivain populaire

Évelyne Pieller LE MAGAZINE LITTERAIRE

 

Un pur bonheur romanesque.

 

Jean-Maurice de Montrémy L'EXPRESS

 

Méditation sur la beauté, le voyeurisme, l'art, les relations complexes à l'occupant, “ La Maison de l'aigle ” est un livre insinuant, profondément inquiétant sur le regard et la possession.

 

Michèle Gazier TELERAMA

 

Brussolo sait jouer de toutes sortes de musiques, mais sa mélodie extrêmement personnelle mérite des oreilles attentives.

 

Pierrette Rosset ELLE

 

Auteur imaginatif et fécond, abordant avec un égal bonheur la littérature générale, le récit historique, le polar ou le roman fantastique, Serge Brussolo est un maître de l'angoisse et du mystère. Il n'a rien a envier aux meilleurs Américains, Stephen King ou Mary Higgins Clark notamment.

 

Xavier Lucas OUEST FRANCE

 

Remarquable.

 

Corinne Schulmann L'EVENEMENT DU JEUDI

 

Une formidable fresque romanesque au mouvement irrésistible.

 

Claude Fleury LE REPUBLICAIN LORRAIN

 

Un récit inclassable, d'une rare puissance d'évocation. Du Brussolo.

 

Yves Viollier  LA VIE

 

 

Brussolo est un écrivain né, boulimique, de la trempe d'un Dumas ou plus près de nous d'un Laurent, Jacques, alias Cecil Saint-Laurent. Un écrivain qui a l'art du récit dans la peau. C'est dire l'imagination débridée et la frénésie de style qui habitent toutes ses oeuvres.

VAR MATIN

 

             Du grand art. Télérama.

 

Il devrait rafler la palme d’or de l’épouvante si elle existait. Comme dans les thrillers américains, le criminel et la victime, le chasseur et le chassé sont aussi brutaux et amoraux l’un que l’autre, à la nuance près qu’avec Brussolo, et à la française, on ne règle pas ses comptes à coups de 7,65 mais avec de longues, tortueuses machinations.

                           Claire Gallois. LE FIGARO

 

Attention, danger. Il faut le dire, l’écrire, alerter les pouvoirs publics : Brussolo est une drogue dure. Dangereux dealer de fantasmes, il a frappé très fort ces derniers temps.

               Denis Guiot. L’ETUDIANT.

 

C’est un conteur, un qui sait nous dire “ il était, il sera une fois ”

                 Evelyne Pieiller REVOLUTION

 

Serge Brussolo, le meilleur écrivain français actuel de science-fiction.

                 Jacques Baudou. LE MONDE

 

Brussolo est dans la littérature française une énigme inclassable. Créateur baroque et unique, Brussolo est parfois décrit comme un auteur “fantastique”

                 Christophe Bourseiller.  

7 à PARIS

 

Il suffit d’y croire un seul instant pour basculer de l’autre côté, là où Brussolo vous invite à découcher, dans son asile d’aliénés, avec un charme si térébrant que vous ne sauriez résister.

               Philippe Curval. LE MAGAZINE LITTERAIRE

 

Une imagination débridée, un grand pouvoir d’évocation, le sens du dérisoire et de l’inquiétant.

                     Jean-Didier Wolfromm  VOGUE

 

Serge Brussolo, l’auteur français le plus talentueux et le plus prolifique de ces dix dernières années.

                      Isabelle Barbé. LA CROIX

 

Serge Brussolo, l’écrivain fantastique français le plus génial de sa génération.

                                               7 à PARIS

 

L’auteur le plus allumé de l’imaginaire français.

                                     FRANCE-SOIR

 

 

Suspense diabolique sur une “ Route obscure ” tracée par Serge Brussolo

C’est dans une ambiance de terreur et de folie digne des plus grands conteurs fantastiques que Serge Brussolo trace cette “ route obscure ” qui débouche en pleine panique.

        Christian Gonzalez Madame FiGARO

 

 

A propos de Rhinocérox

(…) Dans cette robinsonnade d’Apocalypse, Serge Brussolo fait preuve une fois de plus d’une imagination somptueuse et baroque qui fascine à l’instar d’un tableau surréaliste.

Jacque Baudou   LE MONDE

 

 

A propos du Syndrome du scaphandrier (Denoël)

Comment ne pas s’enthousiasmer pour un tel roman où l’invention, les bonheurs d’écriture, les expressions qui font mouche, la création de concepts nouveaux réveillent à tous moments le récit. A tel point que le lecteur, bercé par la prose, secoué par les idées, ne sait plus très bien s’il rêve qu’il lit ou s’il a lu qu’il a rêvé.

P. Curval  LE MAGAZINE LITTERAIRE

 

 

 (…) Brussolo, lui, déplie nos inquiétudes, défroisse nos vagues pressentiments vite balancés à la poubelle de notre histoire. C’est un conteur, un qui sait nous dire “ il était, il sera une fois ” , et nous rendre un peu moins fragmentés. Rien à voir avec la science-fiction, sinon qu’à sa façon, il dit la vérité d’un immense passé qui peut agrandir notre futur.

Evelyne Pieiller  REVOLUTION

 

 

(…) Encore une très belle idée de Serge Brussolo qui, de livre en livre, de vision en vision, est en train de renouveler complètement le roman d’aventures poétique.

Jacque Chambon. LE MAGAZINE LITTERAIRE

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